Saison 2026/2027
LES CRÉATIONS
- Pierre-Yves Chapalain
Kahena Saïghi - Nicole Charpail
- Santiago Sanguinetti
Ana Karina Lombardi - Séverine Rième
- Magda Kachouche
Festival Playground - RCI93 - Gaëtan Brun Picard
Fernando Cabral
Festival Faits d'Hiver - Gwenoline Soublin
Etienne Pommeret - Agnès Marietta
Julien Gallix - Boris Marme
Sophie Bezard
Louis-Jean Corti - Massandje Sanogo
- Fabrice Clément
Tristan Le Doze - Noé Lovie
LES RÉSIDENCES DE RECHERCHE
RÉSIDENCE DE RECHERCHE
MAI 2027
© Compagnie Sorry Mom
Yanis Chikhaoui
Damoh Ikheteah
Fatima Aïbout
Uiko Watanabe
Frank Williams
Elodie Segui Abd El Kader
Scénographie
Gaëlle Axelbrun
Lucie Mao
Costumes et accessoires
Camille Nozay
Construction
Lucie Mao
Collaboration artistique
Pauline Haudepin
Création sonore
Frédéric Minière
Directeur de production
Alain Rauline
Chargée de production
Clara Estandié
Communication, graphisme
Anne-Sophie Rami
Attachée de presse
Fabiana Uhart
C’est l’histoire des derniers habitants d’un immeuble insalubre au bord d’une forêt. Un spectacle sur un deuil impossible et le rapport viscéral au chez-soi.
Au bord d’une forêt, un immeuble insalubre. Cinq derniers habitants qui y vivent, malgré le danger.
Quelques semaines plus tôt dans cet immeuble, un étage s’est effondré et a causé la mort d’une famille de trois personnes, dont un adolescent : Gin. Les voisins sont partis, sauf cinq d’entre eux, maladivement attachés aux lieux : il y a Luna, la vendeuse de rêve, Anouchka, la prostituée ésotérique, Anton l’adolescent inconsolable, Peter le Bunker et Gontran, l’homme des bois.
C’est l’histoire de ces personnages aux vies chaotiques. C’est une histoire de porosité entre les gens et les étages : comment on déteint les uns sur les autres, comment on vit ensemble, même à travers des murs. C’est aussi la question du deuil et du chez-soi. Enfin, c’est un récit tragique, mais traversé par la poésie, l’absurde et le rire.
Je suis particulièrement sensible aux récits de personnes vivant dans des logements insalubres, qui se trouvent comme envahies de l'intérieur. Mais ce qui m’intéresse aussi, c’est la porosité entre les êtres.
J’ai des envies chorégraphiques de corps qui tombent, se rattrapent, se soutiennent ou s’entraînent dans leur chute.
Et pourtant, cette phrase résonne dans ma tête : « chacun son château, chacun ses ruines ». Comme si, au fond, ce qui m’intéressait, c’était surtout de parler des solitudes.
A travers cette histoire, j’ai surtout à cœur d’aborder le rapport viscéral au chez-soi et l’impossibilité du deuil.
Production Compagnie Sorry Mom
Coproduction Théâtre Ouvert — Centre national des dramaturgies contemporaines, TAPS — Théâtre Actuel et Public de Strasbourg, Centre culturel André Malraux — Scène nationale de Vandœuvre, Les Célestins— Théâtre de Lyon | QUINT'EST.
Soutiens Le Colombier (Bagnolet)

